mardi 31 mai 2011
You're a New Yorker when....
samedi 14 mai 2011
Petite revue internationale (et non exhaustive) de boissons estivales
Quid de ceux qui me disent « en fait c’est un genre de sangria ». Euh, y-a-t-il du gros vin rouge dans le Pimm’s ? Je ne crois pas non
samedi 30 avril 2011
God Bless Virginia (ou comment je me suis retrouvée en Terre Sainte du festival printanier)
Loin du tapis rouge de Cannes ou de Westminster, pas vraiment en mode royal wedding ni glamour magazine, je me sens pour le moins exilée à Washington, ville où Printemps rime avec...beau temps, et c'est à peu près tout. Alors on squatte les fausses terrasses où on n'a pas le droit de fumer (quand je vous dis « fausses »...), et on se la joue pseudo-branché à discuter du festival de la bière locale comme si on couvrait l'évènement pour les Inrocks. On s'arme aussi d'une bonne dose d'humour pour ne pas être envahi d'un sentiment de grande tristesse (souvent doublé d'une envie d'égorger une Brittany ou une Samantha, allez savoir pourquoi...) à l'idée que les copains, eux, il s'offrent la Bagatelle d'une Palette en parlant du Printemps de Bourges, le tout à Paname ensoleillé.
PS : Il s'agit de notre post destiné au concours "Blogueuses by Madame" proposé par le Figaro Madame.
Voter pour nous en suivant le lien:
http://assets.madame.lefigaro.fr/pole_feminin/exclus/blogueuses-by-madame/humeur-bd.php
mercredi 20 avril 2011
Black is the new red
Depuis que je suis arrivee a NY, je suis devenue une maniaque de la manucure. La premiere fois, c'est un peu intimidant. Toutes ces americaines ultra sofistiquees, qui arrivent avec des ongles deja nickels, connaissent tous les mots techniques (et y'en a!), qui viennent en bande ou en famille, ces armees de chinoises ou coreennes super appliquees qui papotent entre elles dans un language incomprehensible, ces secheuses a ultraviolet, ces milliers de flacons de vernis de milles couleurs. Au debut c'etait presque une epreuve. Mais bon, c'est assez vite devenu un plaisir. Un plaisir bi-mensuel meme, ce qui permet, en un an, d'essayer 24 couleurs. Sachant qu'OPI a pas moins de 250 coloris, ca veut dire qu'en 10 ans a NY, je peux esperer en avoir fait le tour.
Ah oui, sauf que non, en fait, je suis MONOMANIAQUE (mon Ipod ne fonctionne qu'en repeat one, j'ai deja mate Avatar 6 fois, mon frigo contient exclusivement de la mozza et du chocolat lindt petits desserts tiramisu), et donc le vernis n'y echappe pas non plus: rouge ou rouge.
Sauf que, j'ai une nouvelle obsession: le vernis noir.
Voila. Noir is the new red. J'en suis a ma cinquieme manucure noire d'affilee, et surtout, la cinquieme d'une longue serie (Onyx Black de OPI, donc..). La, vous vous dites, mouais, worst case, ca fait gothique, best case, Taylor Momsen. Et bien non, pas du tout:
- le noir est classe
- le noir est totalement hivernal, donc cool: ca va forcement avec tous vos habits, vu que vous aussi, vous n'avez que des pulls noirs, des pantalons noir et des manteaux noirs, meme si vous avez bien essaye le camel pour etre un peu tendance... Pour info, nous sommes le 20 Avril, et je n'ai pas encore quitte ma Parka, l'hiver new yorkais est interminable....
- le noir ne s'abime pas
- le noir fait rock mais pas goth
- le noir amincit
Enfin bref, c'est vraiment chouette. Glam-Rock-Winter-Chic. Rien d'autre...
Pour un esprit plus rock et moins chic, gardez votre manucure 3 a 4 semaines, pour faire un peu abime, trash. rock donc...
A vos pinceaux!
lundi 21 mars 2011
Playlist de Mars
Bon, je ne suis pas l'expert en musique du trio, mais, juste pour le plaisir de voler la vedette a Louise (qui va peut etre daigner nous honorer d'un post un de ces 4, a moins qu'elle ne prefere continuer a ecrire sur Excel - des macros, fonctions, et autres rejouissances-...), voici ma playlist de Mars, ecoutee tout le week end a New York avec Francesca, pour feter le retour du printemps.
Pas forcement des nouveautes, mais justes mes kiffs du moment...
Avec un coup de coeur special pour l'album solo de Beth Ditto, "And I was a boy from school" de Hot Chip, et "Come with me" de CEO
Black Keys: Too afraid to love you
Black Keys: I'm not the one
CEO: Come with me
FM Belfast: Synthia
Black keys: Tighten up
Black keys: The only one
The kills: Tape song
The XX: Shelter
Pacific! : Hot lips
Edward Sharpe : Home
Laid Arad: Who am I
Black Keys: The go better
Hot Chip: And I was a boy from school
Framix: The mistake
Breakbot: Baby I'm yours
Beth Ditto : I wrote the book
Fortune: Gimme
Beth Ditto: Open Heart Surgery
The Teenagers: Homecoming
Rainbow Arabia : Blind
Flight Facilities : Crave you
Shit Robot: Loosing my patience
Angus and Julia Stone: Big jet plane
Black Keys: Ten cent pistol
Birkii: Shade of Doubt
FM Belfast: Frequency
Hot Chip : I feel better
FM Belfast : Tropical
Mohini Geisweller: Milk Teeth
Enjoy!
jeudi 10 mars 2011
Geekin' in Love

En ce début de décennie, sur la Côte Est, « Geek is the new black ». Fini le beau-gosse mâchoire carrée au polo Ralph Lauren rayé. Terminé le Quaterback gominé et dopé à la Bud. Même le Hispter semble se « geekiser » en arborant fièrement des lunettes à triple foyer, un pantalon trop court, une barbe de trois jours...sans oublier les cernes entourant des yeux rougis qui trahissent une nuit passée à programmer devant son PC...ou pas.
Oui mais: le Geek l'a emporté.
Non vous ne rêvez pas, Francesca vous parle « geekulture » et ça vous affole. Je peux comprendre, et j'avoue écrire ce post sur mon Mac au son d'André+Gildas, un verre de vin rouge sur la table (et un paquet de cigarettes aussi mais chuuut faut pas dire à Albane). Cela n'empêche pas une fille (de goût) comme moi de l'avouer: le Geek me fait vibrer.
Parce que figure-toi, lecteur, que le Geek 2.0 a changé. Parfois encore un peu loin du compte côté style, souvent mieux bâti qu'il n'y paraît sous son t-shirt pixelisé, il a su ouvrir ses chakras pour se convertir à la galanterie, au bon goût voire à la drague - et ce, en ne quittant jamais des yeux son dernier jouet technologique, sa dernière invention statique ou son logiciel programmatique qui te rappellera toujours à quel point son cerveau à lui est plus irrigué que le tiens. Le Nouveau Geek est un homme que tu as envie d'accompagner d'un air de Daft Punk, un génie qui te vénère pour tes talents variés (même si tu ne comprends pas toujours en quoi ça l'inspire), un garçon qui est impressionné par ta capacité à marrier les couleurs (OPI), les idées (« chéri, pourquoi tu nous inventerais pas quelque chose aujourd'hui, je sais pas moi, un robot qui me fait la manuc en 5 min ? ») ou les projets (« oui oui je t'accompagne dans la Silicon, on en profitera pour faire un saut à Napa »).
Je ne suis pas la seule à le dire: regardez Serena (VDW) qui se tappe Dan, ou encore Naomi (Clark) qui tombe folle amoureuse du rat de laboratoire ! Bah quoi c'est des héroïnes de séries et alors?! C'est un peu le reflet d'une époque, le repère de style de toutes les filles (oui, même celles de 26 ans qui savourent les histoires de lycéens américains...). Le Geek n'est pas seulement à la mode, il ne fait pas qu'inspirer les couturiers, le Geek est bel et bien le nouveau bg. Et promis, c'est pas le MIT qui m'a payée (quoique).
vendredi 25 février 2011
Les pharmacies francaises
1. L'eponge, la VRAIE. Genre l'Animal. Bob. Celle qui eut vecu au fond de l'ocean avant d'etre appropriee par l'homme en guise de gant de toilettes. Cette petit chose a la fois douce et rugueuse (je m'emballe un peu la..), qui gomme et apaise. Bref, une vraie eponge, qui nous fait trop envie a la pharmacie du coin et dont on ne se sert pas si souvent ensuite, mais c'est l'intention qui compte. Ce must qu'il faut avoir chez soi absolument (surtout quand des gens viennent dormir et se doucher chez nous et qu'ils voient comme on est trop des cools). J'adore les vraies eponges. Je trouve ca encore plus ouf qu'un gant de hammam. Le simple fait de savoir que ca existe me rejouit.
3. La mousse a raser dans un petit pot pour que l'Homme se rase avec un blaireau comme
5. L'eau thermale Avene a vaporiser, parce que meme si j'en ai jamais quand j'en ai envie, le concept est top. Et si c'etait pas inderdit dans l'avion, je viderais un pot par vol transatlantique tellement c'est un kiff intergalactique.
8. Les granule d'homeopathie Boiron qui peuvent guerir de tous les maux (en particuliers de l'irrascibilite suite au sevrage nicotinique)
9. La nouvelle gamme de medicaments aux plantes Naturopharma, ou les gellules aux plantes peuvent guerir de tout
10. L'aspirine, la vraie. L'aspegic 1000 quoi. Pas les gellules Aspi50 sous-dosees qu'on nous vend ici
11. La Biafine toute douce pour les brulures et les coups de soleil, l'incontournable par excellence (et qui marche tres bien sur l'epilation definitive qui n'a de definitive que le mot)
mercredi 23 février 2011
mercredi 16 février 2011
Bloomberg a fini par m'avoir
mercredi 9 février 2011
Légende d'Hiver

Il était une fois, dans la contrée lointaine du nord-est de la Nouvelle Angleterre, une ville peuplée de savants et d'aristocrates, de jeunes chasseurs et de bardes errants.
La colonie, en cette période hivernale, était traversée par le majestueux fleuve Charles qui offrait une frêle banquise aux patineurs aventuriers (ces derniers étant le plus souvent de très jeunes étudiants avinés). La ville devenait tanière, lieu de tous les possibles dans les sous-sols fiévreux de la Nouvelle Ensevelie, rue centrale peuplée de bardes barbus servant breuvages fumants aux passants.
Sur l'autre berge du Charles (aucune contrepèterie promis), un monde d'obscurs savants, de futurs hommes d'état et d'étrangers lettrés peuplait les universités, lieux de savoir et d'intrigues, où les belles maisonnées dissimulaient les orgies d'une neo-aristocratie qui n'en avait que le nom...mais qui savait en adopter les coutumes. Quant aux chasseurs, revêtus d'un accoutrement Raoul Laurence des plus seyants, ils étaient le plus souvent tapis derrière les statues enneigées des places de la ville - à défaut de chevaucher leurs montures, réservées aux distractions printanières - afin d'attirer de belles proies blondes et laiteuses dans leurs filets de grosse laine.
Curieuse d'apprivoiser les us et coutumes locaux, je m'abreuvai de café brulant en écrivant mon rapport à l'attention des autorités du District de Columbia et fréquentai cette faune savante qui m'entourait, m'offrant une envolée scientifique dans ce laboratoire lyrique.
Enfin, curieuse de connaître le lieu de villégiature de cette société quasi-secrète - car bien méconnue du Vieux Continent -, je décidai de rejoindre la caravane du Nord de la Nouvelle York jusqu'au charmant village de La-Pile-de-Bois. Devenue légendaire grâce à la Conférence Mondiale des Bardes Barbus, Chevelus et Joyeux (CM-BBCJ) il y a plus de quarante ans, cette charmante bourgade restait le lieu de pèlerinage de tous les amateurs de champignons & d'herbe fraiche qui prônaient un idéalisme teinté de bouddhisme, de paix et d'amour. Comme je comprenais mes compères désormais, et comme je les enviais de vivre si près de ce lieu sacré !
Ô ma Louise ! Revenez donc de la Vieille Angleterre ! Et damoiselle Albane, quittez donc la Ville de Nouvelle York ! Partons ensemble chevaucher les fougueux destriers de la Baie du Derrière jusqu'au Cap de la Morue !
(si si, littéralement c'est ça.)
mardi 25 janvier 2011
lundi 24 janvier 2011
Confessional
mardi 18 janvier 2011
Crave you
J’ai été exilee (de force par mes boss) des US pendant 4 mois, pour retrouver London avant de revenir vite au printemps
Je me suis dit que finalement ce n’était pas si mal pour quelques mois, j’adore Londres, je suis plus proche de mes vieux amis et je peux
- aller me la coller au pub si je veux (ou si mes boss le veulent)
- prendre des Eurostars
- tracer a Casablanca a tout va
- et user et abuser du vocabulaire so brit du genre
- ' So aren’t Americans too ghastly, they are bloody twat faces aren’t they?
- You would be surprised but they are actually pretty nice
- So you are not appalled? Well, brilliant then'
Mais en vrai je compare tout aux US et presque tout me manque des US, meme certaines choses improbables
- Résultat au travail j’insupporte tout le monde parce que je compare tout au bureau de Boston en mode c’est mieux là-bas
- Je me suis rendue compte que je préfère les fake colliers de perles de mes peers US aux talons bouts pointus de mes comparses Brits (en vrai outre atlantique elles pointent aussi leurs bouts pointus mais ma memoire est selective)
- Je trouve que le cheese cake est de loin le meilleur dessert du monde et mon petit dej se compose d’un grand americano accompagné d’un bagel + cream cheese (ok ok A., seulement quand j’ai décidé de prendre un petit dej, pas tous les jours hein)
- Mon dream boy s’est toujours appelé Harry, il a toujours été Brit-country man-chasse-John Lobb. Et bien plus maintenant : mon dream boy je l’ai vu au Brompton Club il y a une semaine, il est Ricain, il vient d’Indiana (seriously ??), il est grand, en mode Ralph Lauren - large sourire blanc et si ca se trouve il avait meme un t-shirt sous son polo et je ne m’en suis pas rendue compte (nonnn j'deconne)
lundi 10 janvier 2011
Le Visiteur
Pour avoir fait Londres puis New York, je peux vous jurer que New York attire largement plus de touristes.
A Londres, il fallait supplier les copains pour qu'ils daignent venir passer un week end dans la grisaille et guetter entre les gouttes pour apercevoir l'horloge de Big Ben.
A New York, en 6 mois, il y a eu seulement trois week ends
Il y a plusieurs sortes de
- le squatteur ideal est un couple, qui vient a New York pour la premiere fois. Le couple est parfait, car auto-suffisant. Pas besoin de s'occuper de lui, il est juste content de se ballader main dans la main sur le Brooklyn Bridge a 5h du mat, pendant que vous finissez tranquillement votre nuit, parce que vous, vous n'etes pas jet-lagge. Il est content quand vous lui bookez un resto pour deux, pendant que vous mangez tranquillement une soupe a la maison. Et il est quand meme content quand vous l'emmenez au steak house, pour parfaire son experience ricaine. Vous lui avez prealablement prepare une to-do list archi-longue, qu'il va ecumer, ligne par ligne...
- a l'inverse, le pire squateur, c'est l'homme seul (ou la femme seule), qui connait deja bien New York, et qui a l'impression de te faire une faveur de venir te "visiter" (bon anglicisme, mais passons).Vous pouvez tranquillement remballer votre to-do list beaucoup trop mainstream pour cet individu pointu, qui n'acceptera que du sur-mesure. Le dernier night club a la mode qui n'avait pas encore ouvert la derniere fois qu'il est venu il y a 2 mois (et il trouve ca bizarre que tu ne connaisses pas le videur, alors que globalement, la derniere fois que tu es sortie en boite, c'etait deja lui qui t'y avait emmenee il y a deux mois). Le chouette resto ephemere ou il faut faire la queue pendant des heures, et etre bien habille, et boire 5 verres over-priced au bar avant qu'on vous installe a une mini table dans le passage. Le petit concept store de lower east side, mais si, tu vois, celui qui est sur Avenue D, enfin, c'est hyper connu, ils ont des supers reviews dans le dernier Nymag. Voila, ce squatteur la est le pire: il est fatigant car ne te laisse aucun repis, et deprimant car il te fait sentir que tu es rave, que tu n'es pas branchee, et que tu es plan-plan, alors que franchement, toi t'es juste la pour etre sympa et lui preter ta chambre...
- Ensuite, il y a la famille. Enfin, les parents surtout. Les parents previennent 5 mois a l'avance de leur arrivee "imminente". A J-4mois, ils vous demandent les expos qu'il y aura a faire. A J-3mois, ils vous envoient un premier draft de leur programme super serre pour 4 jours, auquel vous vous devez d'apporter des modifications (Papa, Maman, le Brooklyn Bridge, il va a Brooklyn, mais Williamsburg, c'est beaucoup plus haut, et c'est hors de question que je marche du Bridge a Bedfort Avenue. Papa, Maman, prendre le bateau pour aller voir la Statue de la Liberte alors qu'il fait -5 degres, ressenti -25 degres, ca va pas etre possible). Les parents, quand ils font une grasse mat en France, ils se reveillent a 7h30. Donc avec le jet lag, leur programme commence a 4h du mat. Mais, les parents, c'est toujours content (enfin, les miens). Leur quartier prefere c'est Williamsburg et ils ne trouvent pas du tout que ca ressemble a Sarajevo (Louise, sors de la), ils trouvent que les restos sont tous plus chouettes les uns que les autres, et qu'ils ont de la chance avec la meteo (en meme temps, meme avec -25 degres, il fait toujours beau a NY). Ils vous refont la deco de votre appart en allant developper des photos de leur semaine new yorkaise, et ils vous remplissent votre frigo en trouvant que les supermarches ricains, c'est exceptionnel. Ils vous disent quand meme que vous etes mal equipes, car vous n'avez pas 6 assiettes creuses, pas de cocotte minute, et pas de planche a decouper, et que c'est pas comme ca qu'ils vous ont eduquee, mais ils se debrouillent quand meme pour faire un cheese cake homemade avant de partir.
- Enfin, il y a la copine qui vient squatter 3 mois, pour chercher un job, car elle reeeeeve de s'installer a New York (enfin, dans votre appart, plus precisemment). Ca je n'ai pas encore fait, ca commence la semaine prochaine. Affaire a suivre...
- Puis il y a les potes de potes, les petites soeurs de potes, les cousins des copains, qui sont les plus discrets, se contentent de la to-do list magique affichee sur le frigo, font leur vie, vous ramenent des magazines et des michokos de France, et vous laissent une bouteille de champagne dans le frigo.
Voila. A ce stade, mon frigo est rempli de bouteilles de champagnes en provenance direct du duty free de Charles de Gaulle. I LIKE
mercredi 5 janvier 2011
2011 ou des Hommes, du Thé et...la Liberté!

Quand j'lis les résolutions d'Albane, j'me dis qu'on n'a pas pu se rencontrer par hasard. Et quand je parcours la Hot List de Louise, bah là c'est encore plus dur étant donné que, il faut bien l'admettre, nous avons vécu/testé/écouté ensemble quelques-uns des winners...la new-yorkaise et la bostonienne ayant vu juste, j'ai donc décidé d'ajouter une touche très DC-ist à tout ça, à savoir...un 2011 « masculino-libertarien». Explication.
Moi, j'habite à Washington, D.C. Et ici le mâle lobbyiste est roi (et mal sappé, voir post précédent) et la femelle dissimule habilement ses attributs sous des tailleurs informes et autres Uggs (« it's, like, so cold, you know ? » - « Ouais ma poule, t'es mignonne, mes tes mammouths aux pieds ça commence à m'agacer ») en raison de l'appétit de politiciens septuagénaires salivants (ou d'un surpoids, au choix). Mais, à Washington, il souffle comme un vent de révolte depuis un certain Mardi de Novembre 2010 où quelques bons gars des Grandes Plaines (et une chasseuse d'ours d'Alaska), encore un peu bourrés après leur teuf déguisée sur le thème du thé (ouais, il en faut de l'imagination), on décidé de prôner un truc assez drôle: la liberté absolue de l'individu. Illuminés pour les uns, visionnaires pour les autres, les libertariens du Tea Party n'en sont pas moins une source d'inspiration. Enfin, on fait ce qu'on peut avec ce qu'on a j'ai envie de dire.
Tout ça m'inspire donc une to-do-hot-list très...
-vestiaire masculin-féminin: envie de parka militaire fourrée The Kooples (à défaut d'être maquée, autant faire semblant avec un marque et un modèle qui inspirent), de « Clarks à talons » (pic), de cashemire Rugby et...d'un mec (pardon ça m'a échappé)
-sons de (vrais) mecs: avec une barbe (The Amplifetes-Blinded by the Moonlight), en mode Brits déchaînés lookés fluo (Punks Jump Up-Dance to Our Disco), vintage sans âge (The Whitest Boy Alive-Keep a Secret) et toute la discographie de Mark Ronson (bon ok c'est gratos, mais je suis fan...Louise, no comment please)
-lectures dérageantes: Bret Easton Ellis est l'auteur, rappelons-le, d'American Psycho. Ca se passe à Wall Street, mais c'est l'histoire universelle des hommes de pouvoir qui perdent le contrôle. Passez donc à Less Than Zero pour voir ce que ça donne sur des gamins de 17 ans en version originale californienne (le tout premier opus écrit à 21 ans de ce génie de la littérature US). Quant à moi, j'attaque la suite parue en 2010 (soit 25 ans plus tard), Imperial Bedrooms
-esprit libre: jouer la comédie (en mode Actor's Studio pour tenter ma chance à LA), porter des talons de 10 cm (je mesure 1m85), cuisiner en privilégiant (of course!) les produits tout comme Alain (Ducasse) et Joël (Robuchon) mes futurs business angels (qui ne le savent pas encore), apprendre le Portugais (mais version Brésilienne pour étendre les marché de la choppe de la moustache aux pectos six-packs), explorer le Interval Jump & Box, la Zumba, le REV & Core, le YA-LA (non, je n'ai pas décidé de me mettre à la programmation informatique par admiration pour Zuch(erberg)...c'est le nom de mes cours de fitness !)
Hey Boy en 2011, c'est la rébellion des gonz' à l'heure du thé....fallait y penser !
Les +++ de l'annee 2010, made in US
Une boisson: Decaff quad Americano
Un retailer: Club Monaco (Rugby?)
Un bar: le Jane
Un brunch: Café Gitane
Un plat (ou deux hi hi): Clam chowder et homard
Une musique: I can change, LCD Soundsystem
Une serie: Boardwalk Empire
Une plage: Manhattan Beach, CA
Un court metrage: What to bring to America :D
Un roof top: celui du Standard (ou celui d’Albane)
Un homme: Le lobbyiste “bout carre” qui fait rever Francesca … non en vrai Don Drapper
Un mot: BOUNCE
Resolutions 2011 - Un Classique
*: Beacon's Closet: LA friperie de Brooklyn, immense, ou tout est range par couleur, et ou c'est impossible de passer moins d'une heure et demi. Et possible de ne rien trouver pendant ce laps de temps, quand on est nul en friperie comme moi...
























